Einschlägige Ausschreibungen für Publikations- und Tagungsbeiträge im In- und Ausland.
Suchen
- Frist: 27. Februar 2026 Plus de dix ans après la proposition du « tournant spatial dans les études de genre », initiée par le colloque ainsi intitulé à l’université Paris Diderot en 2012, la question de l’espace genré demeure marginalisée dans les sciences humaines et sociales. Cette journée d’étude vise à croiser les réflexions sur l’espace genré provenant de plusieurs disciplines ainsi qu’à fédérer les nouvelles visions sur les manières dont l’espace pourrait être construit, représenté et habité au prisme du genre. Elle accueillera particulièrement les recherches intersectionnelles qui éclairent le sujet au croisement des rapports de classe, de race, d’âge, notamment celles ancrées dans les contextes non-occidentaux.ArgumentairePlus de dix ans après la proposition du « tournant spatial dans les études de genre », initiée par le colloque ainsi intitulé à l’Université Paris Diderot en 2012, la question de l’espace genré demeure marginalisée. Dans les bibliographies recommandées pour les études de l’espace, on trouve généralement des noms comme Heidegger (1973), Lefebvre (2000), Tuan (1990) ou Bachelard (1961), tandis que des figures telles que Irigaray (1980 ; 1983), Rose (1993), McDowell (1999) et Massey (2005), qui, dans une perspective féministe, ont pointé l’ignorance des questions du genre dans l’épistémologie de l’espace dominante, sont largement absentes. Cette journée d’étude vise à croiser les réflexions sur l’espace genré provenant de plusieurs disciplines ainsi qu’à fédérer les nouvelles visions sur les manières dont l’espace pourrait être construit, représenté et habité au prisme du genre.Axe 1 : La production de l’espace genréSi l’argument tripartite de Lefebvre (2000) a mis en lumière les manières dont les rapports de domination sont fabriqués à travers la production de l’espace, il n’a guère abordé la question du genre. Pourquoi certains espaces sont-ils habituellement attribués à un sexe particulier ? Et comment deviennent-ils moins accessibles à ceux et celles qui ne correspondent pas à ces normes ? Certaines chercheuses relient ces réflexions aux traditions de la philosophie occidentale, notamment aux binarismes entre corps et pensée, ou entre transcendance et immanence (Beauvoir, 1986 ; Irigaray, 1980 ; Butler, 2018). D’autres examinent ces questions d’une approche phénoménologique (Ahmed, 2009 ; Young, 2017). Dans les pratiques du design et de la gestion de l’espace, l’espace genré peut être produit par « le manque de données genrées » (Perez, 2020). Cet axe s’intéressera ainsi aux manières dont l’espace genré est produit, justifié et maintenu aux échelles tant conceptuelle que sociale.Axe 2 : La représentation genrée de l’espace / la représentation de l’espace genréCet axe sera consacré aux représentations artistiques de l’espace. Il s’agira de réfléchir ensemble sur la manière dont les arts visuels et la littérature se sont saisis de tensions présentes dans d’autres sciences sociales au sujet de l’espace genré. Par exemple, il pourra être question du renouvellement des approches cartographiques féministes, telles qu’elles sont proposées par Zwer (2023), en réponse à des approches plus masculines de l’espace comme le « time-geography » de Hägerstrand (Rose, 1993). Par ailleurs, il conviendra d’interroger la place de la culture visuelle, sous différentes formes – le cinéma, les séries télévisées, la bande dessinée, les jeux vidéo ou encore la réalité virtuelle – dans la construction active de nos perceptions de l’espace. Nous aurons ainsi l’occasion de réfléchir aux processus de création d’espaces genrés au sein de la diégèse, puis de questionner les divergences entre des processus qui se font à l’intérieur même d’espaces genrés pré-existants ou qui se construisent en opposition de ces espaces, à travers l’investissement de nouveaux espaces alternatifs fictifs. Ainsi, il nous sera possible de questionner comment les arts visuels et la littérature créent des espaces genrés qui donnent lieu à des communautés de sens et des imaginaires communs.Les études sur les méthodologies de représentation seront bienvenues tout comme les études de cas prenant appui sur l’analyse d’œuvres artistiques.Axe 3 : Réimaginer l’espace par expérimentationCe troisième axe donnera plus de relief aux recherches-actions et aux recherches-créations qui confrontent l’espace genré en proposant des espaces alternatifs où les minoritaires sous l’angle du genre peuvent réclamer leur subjectivité. Ceux-ci peuvent se présenter sous différentes formes : fictive ou tangible, individuelle ou collective, revendicatrice ou expérimentale, à long terme ou provisoire. Dans quelle mesure un espace alternatif est-il encore envisageable face à une tendance au conservatisme ? Quels sont des apports et des points de vigilance qu’ont amenés ces actions ? Ne se contentant pas d’être attaché à des lieux fixes, un espace alternatif peut se créer à travers la circulation des corps, comme dans le cas du cruising (Muñoz, 2019). Les études sur les espaces alternatifs en mobilité feront donc l’objet d’intérêt spécifique. Dans cette même dynamique, les propositions sous forme d’atelier-formation sont vivement encouragées, offrant l’opportunité de concrétiser les réflexions théoriques. Modalités de contribution Les propositions de communication sont à envoyer avant le 27 février 2026 aux adresses suivantes : danyang.feng@u-bordeaux-montaigne.fr et laila.fatih@u-bordeaux-montaigne.fr (fthlaila@gmail.com)Chaque proposition devra comporter :Un titre ;Un résumé de 500 mots maximum ;Une bibliographie de cinq références maximum ;Une brève notice bio-bibliographique(Le cas échéant) Un document d’illustration visuelle séparé (une page maximum)Notification aux auteur·ices : mi-mars 2026.Cette journée d’étude se tiendra prioritairement en présentiel. Une intervention en distanciel pourra être envisagée à titre exceptionnel.Comité de sélectionLaïla Fatih, doctorante contractuelle (Université Bordeaux Montaigne, Plurielles)Danyang Feng, doctorante (Université Bordeaux Montaigne, ARTES)
- Frist: 27. Februar 2026 Dans le domaine des sciences sociales, il semble communément admis que le genre et la sexualité sont liés. Tous les ouvrages de synthèse ou manuels en langue française consacrés à l'un ou l'autre thème le rappellent, généralement dans un chapitre dédié. Pour autant, parmi les travaux portant sur des objets relevant de ces deux champs thématiques, rares sont ceux qui analysent en détail leurs possibles imbrications. L'objectif de ce colloque est ainsi d'approfondir la réflexion sur les façons dont s'articulent le genre et la sexualité dans les conceptions aussi bien ordinaires que savantes.Dans les pays d'Amérique du Nord et d’Europe, sur le plan des savoirs, la sexualité et le genre (du moins son idée, avant l'invention du terme) ont fait l'objet d'une séparation progressive au cours du XXe siècle, qui a donné lieu au développement de domaines d'études majoritairement distincts, même si des dialogues n'ont jamais cessé. À l'apparition de la notion d'homosexualité dans le champ de la médecine et de la sexologie à la fin du XIXe siècle, celle-ci est pensée comme inversion sexuelle, ne séparant donc pas genre et sexualité (par exemple Chauncey, 1982-1983). La pensée féministe de l'époque ne les dissocie pas non plus (Binhammer, 2002) et continuera de prendre la sexualité pour objet (Möser, 2022). Peu à peu, la conception savante de l'orientation sexuelle s'autonomise, en particulier dans les travaux sur la sexualité, même si la pensée médicale de l'homosexualité reste hybride au cours de la première moitié du XXe siècle (Martin, 1993). La création du concept de genre par John Money dans les années 1950 à propos de l'"hermaphrodisme" ne le sépare pas de la sexualité, à l'inverse du psychologue Robert Stoller la décennie suivante qui œuvre à distinguer les "transsexuels" des homosexuels (Fassin, 2008). Mais la clinique du "transsexualisme" reste alors hantée par la question de la sexualité (Hérault, 2010), comme le fut celle de l'"hermaphrodisme" au cours des siècles précédents (Foucault, 2025). C'est le développement des études féministes des années 1970-80 qui finit de valider (provisoirement) la distinction entre genre et sexualité. Dans le cadre des controverses qui opposent une partie des féministes étatsuniennes à d'autres qualifiées péjorativement de "pro-sexe", Gayle Rubin prend position pour étudier séparément les deux domaines, non par rigidité intellectuelle mais dans le but de favoriser les recherches sur la sexualité (Rubin, 2010 [1984]). Ce contexte incite alors à penser les orientations sexuelles comme indépendantes du genre, facilitant l'analyse et la validation politiques des identités homosexuelles et trans (Valentine, 2004), y compris après l'émergence de la théorie queer dans les années 1990.À partir des années 2000, certain.es auteur.ices commencent à (re)poser explicitement la question de l'articulation entre genre et sexualité. Cette réorientation découle du constat que les catégories mêmes de "genre" et de "sexualité" limitent la production du savoir alors qu'elles façonnent conjointement les expériences vécues, rendant nécessaire une réflexion sur leurs frontières et leurs codéterminations (Stein, 2004 ; Valentine, 2004). Les deux domaines peuvent être pensés à la fois comme distincts et reliés, et leurs relations appréhendées en termes de "fluidités structurées", c'est-à-dire de configurations historiques et institutionnelles qui articulent différemment les deux dimensions (Richardson, 2007). Ce raisonnement vaut pour différentes régions du monde, d'autant que les régimes modernes de genre et de sexualité ont été coproduits dans le cadre de la colonialité (Lugones, 2019 [2008]), invitant à penser leur articulation à la fois dans les Nords et les Suds, et notamment dans des sociétés ayant connu la colonisation, les luttes d'indépendance et la mondialisation des échanges.Sans doute est-ce par l'étude des minorités sexuelles ou de genre que les interactions entre genre et sexualité ont été le mieux saisies. En effet, s'intéresser aux orientations sexuelles conduit logiquement à prendre en compte leur dimension genrée puisqu'elles se définissent par le genre des partenaires ou des personnes vers lesquelles se porte le désir. De plus, il a été montré que les pratiques "homosexuelles" ou "homoérotiques" sont souvent structurées autour d'une différenciation genrée, que ce soit dans l'histoire étatsunienne et européenne (Chauncey, 2003 [1994] ; Le Talec, 2008) ou, surtout d'ailleurs, dans d'autres espaces géographiques (Mendès-Leite, 2016 [1990]). Le constat est équivalent lorsque l'on s'intéresse aux minorités de genre, dont la définition s'articule aux enjeux de sexualité (Beaubatie, 2019), là encore dans de nombreuses régions du monde (Broqua & Geoffrion, 2023).Si la contribution du genre à la construction de la sexualité est sans doute l'aspect le mieux connu, ce que le genre doit à la sexualité est aussi l'objet d'investigations, en dépit de la longue réticence à considérer la sexualité comme "un foyer possible de la fabrique du genre" (Clair, 2013). Cette part du genre liée à la sexualité découle du fait que les normes de féminité et de masculinité sont traversées par des attentes et des scripts sexuels (Rutter & Jones, 2018 [2006]). Cela est de mieux en mieux montré au sujet de l'hétérosexualité et de l'hétéronormativité qui reposent sur un entrelacement complexe de normes de genre et de sexualité (Jackson, 2015 [2006]). Divers travaux sur ce thème ont ainsi mis en évidence que les identités de genre se construisent dans et par la sexualité (Deroff, 2007 ; Clair, 2013 ; Thomé, 2022). Mais bien entendu, les imbrications du genre et de la sexualité ne sont pas exclusives puisque ces dimensions s'articulent toujours à d'autres telles que la classe sociale (Jacobs & Klesse, 2014), l'âge (Calasanti, 2019) ou la race (Lugones, 2019 [2008]).Ce colloque a pour objectif d'ouvrir un espace de réflexion interdisciplinaire sur les articulations entre genre et sexualité au sein des sciences humaines et sociales au sens large (anthropologie, sociologie, science politique, histoire, philosophie, littérature, etc.). Il invite toute contribution de nature empirique, épistémologique ou théorique sur le sujet. Les propositions pourront porter sur le façonnement des catégories de genre ou de sexualité, leurs articulations avec les désirs, les identités pour soi ou pour autrui, et sur les différents registres d'expérience genrée ou sexuelle. Comment le genre et la sexualité sont-ils catégorisés, pensés, vécus, exprimés ? Comment les catégories et les normes s'articulent, interagissent, se chevauchent ? Comment s'entremêlent le genre et la sexualité sur le plan politique et dans les mobilisations, notamment celles favorables ou hostiles aux minorités (par exemple les mouvements dits "anti-genre") ?Alors que les réflexions sur l'articulation entre genre et sexualité se sont souvent appuyées sur l'idée que l'une de ces catégories précède ou détermine l'autre, il semble pertinent de l'envisager de manière plurielle. Cet appel accueille les interventions portant sur les effets réciproques (ou non) entre ces dimensions, ainsi que sur l'influence d'autres facteurs tels que l'âge, la classe, la race ou l'ancrage géographique et spatial. Les réflexions méthodologiques sont également les bienvenues.Modalités de soumissionLes propositions de communication sont à envoyer jusqu'au 27 février 2026 inclus à l'adresse suivante : colloque.genre.sexualite.2026@gmail.com.Elles devront comprendre un titre, un résumé de 3000 signes maximum, une courte biographie et l'adresse email de correspondance.Les réponses seront communiquées dans le courant du mois de mars 2026.
- Frist: 28. Februar 2026 11. Konferenz der Österreichischen Gesellschaft für Geschlechterforschung (ÖGGF), 23.–25. September 2026, Universität Innsbruck und Medizinische Universität InnsbruckIn einer Welt, die durch das Aufeinandertreffen multipler ökonomischer, demokratiepolitischer und ökologischer Krisen und durch das Erstarken autokratischer Systeme gekennzeichnet ist und in der Angriffe auf das Leben von Frauen*, trans*, inter* , non-binären und queeren Personen sowie auf feministische, queere und trans* Politiken zunehmen, sind die Gender Studies mehr denn je gefordert, gesellschaftliche Veränderungen zu analysieren sowie alternative Zukunftsszenarien zu entwickeln. Die 11. Konferenz der ÖGGF befasst sich unter dem Titel Gender_Queer Worldings mit den vielfältigen Weisen, wie Welten geschaffen und gestaltet werden. Unter Worlding verstehen wir Formen der Weltgestaltung und -erzeugung und somit die dynamischen Prozesse, durch die Realitäten ins Leben gerufen, aufrechterhalten, angefochten und neu gedacht werden. Welt(en) verstehen wir dabei nicht als gegeben, sondern durch Beziehungen von Macht, Sorge, Gewalt und Widerstand hervorgebracht und auch veränderbar. Im Zentrum der Konferenz stehen die Fragen, wie Welten durch gewaltförmige Strukturen wie Patriarchat, Cis-Heteronormativität, Rassismus, Kolonialismus, Kapitalismus und Ableismus erzeugt und aufrechterhalten werden und wie feministische, crip, queere, trans*, inter* sowie post- und dekoloniale Praktiken, Politiken, Aktivismen und Wissenschaften Räume für denk- und lebbare Utopien und Zukunftsvisionen eröffnen können. Vor dem Hintergrund der aktuellen Transformationsprozesse möchte die Konferenz einen Raum für kritische und kreative Dialoge über die Gegenwart, über bestehende und mögliche Bündnisse sowie über Widerstände und Solidaritäten schaffen. Dabei soll es auch um Reflexionen der Errungenschaften und Grenzen der Gender Studies und Sozialer Bewegungen sowie des Potentials von „unseren“ Theorien, Ansätzen und Praktiken für das Schaffen von gender_queeren Weltentwürfen gehen.Wir laden zu Beiträgen aus einem breiten Spektrum wissenschaftlicher Disziplinen ein und freuen uns über Einreichungen, die eine inter- und transdisziplinäre Perspektive einnehmen. Ausdrücklich erwünscht sind auch aktivistische und künstlerische Zugänge, die die Bedeutung unterschiedlicher Wissensformen stärken. Einreichungen können sich – unter anderem – mit den unten angeführten Themenfelder rund um das Konferenzthema Worlding und die Dimensionen Gewalt, Bündnisse und Zukunftsperspektiven auseinandersetzen. Gender_Queer Studies sollen dabei Gegenstand oder Ausgangspunkt von Beiträgen sein, mit deren Hilfe wir über vergangene, gegenwärtige und zukünftige Formen von Worlding nachdenken wollen.(Onto-)Epistemologien von WorldingSorge, Ökonomie, KörperGesundheit, Wohlbefinden, LebensqualitätNarrative, Darstellungen, ErinnerungenInstitutionen, Räume, TemporalitätenMilitarisierung, Grenzen, ZugehörigkeitArchive, Wissen, Ver_LernenNicht-menschliche WeltenSpracheDie Konferenzsprache ist Deutsch, einzelne Beiträge können jedoch auch auf Englisch gehalten werden.Einreichung von BeiträgenBeiträge können für Einzelvorträge, Panels (bis zu vier Vorträgen) sowie für künstlerische oder interaktive Formate (z. B. Workshops) eingebracht werden. Einzelbeiträge sollten max. 20 Minuten dauern (z. B. wissenschaftliche Vorträge, Spoken-Word-Beiträge, Kurzfilme; diese werden vom Scientific Board thematisch gruppiert). Panels, Workshops und anderer interaktive Formate sollten 90 Minuten umfassen.Folgende Informationen sind anzugeben:Name und Institution der vortragenden Person(en)Titel des BeitragsAbstract/Kurzbeschreibung (Einzelbeiträge: max. 250 Wörter; Panels/Workshops/etc.: max. 500 Wörter)Kurzbiografie (max. 50 Wörter pro Person)Sprache (Deutsch oder Englisch)Optional: Zuordnung zu max. drei thematischen Schwerpunkten der Konferenz (siehe oben)Deadline für die Einreichung von Beiträgen: 28. Februar 2026.Beiträge können auf der Konferenz-Homepage eingereicht werden: https://conferences.uibk.ac.at/e/oeggf
- Frist: 28. Februar 2026 Seit 2010 erfahren Fragen der sexualisierten Gewalt in pädagogischen Einrichtungen insbesondere in der auf Deutschland bezogenen Forschung verstärkt Aufmerksamkeit und haben einen „Dominoeffekt“ (Brachmann 2019) in der Forschung ausgelöst. Einen herausgehobenen Stellenwert für die Erziehungs- und Bildungsgeschichte hat in diesem Kontext die Reformpädagogik eingenommen (u.a. Oelkers 2011; Dudek 2012; Brachmann 2019; Keupp et al. 2019; Glaser 2021). Von besonderer Relevanz sind dabei die Perspektiven und Erfahrungen der Betroffenen (ex: Miller/Oelkers 2014; Mehrick 2018, 2019; El Boujavenir 2014; Katsch 2020; Barth/Katsch 2024; Täubrich 2024). In den Fokus geraten sind darüber hinaus auch Aspekte der Disziplingeschichte und damit einer Disziplin, die für Frage von Erziehung und Bildung zuständig ist (Amesberger/Halbmayr 2023). Aber auch international ist Aufarbeitung ein sichtbares Forschungsfeld geworden, insbesondere durch Aufarbeitungen im Kontext der katholischen Kirche, so dass von einem „age of inquirey“ die Rede ist (Swain/Wright/Sköld 2017), oder beispielsweise durch die disziplinorientierte Auseinandersetzung um die Schweizer Sonderpädagogik für den Fall „Jegge“ (Miller/Oelkers 2018).(Bildungs-)Historische Kontexte werden dabei immer wieder berührt, stehen teilweise auch im Mittelpunkt, weil sie für die Aufarbeitung von Gewalterfahrungen in pädagogischen Beziehungen und Institutionen relevant sind. Zugleich akzentuiert Aufarbeitung die Rechte und Perspektiven von Betroffenen und damit die Unabgeschlossenheit jedes Aufarbeitungsprozesses. Dies rahmt die historische Perspektive mit Blick auf die Folgen für Betroffene und die aktuelle Verantwortung von pädagogischen – aber auch von psychologischen, religiösen und juristischen – Einrichtungen und Organisationen. Auf der Tagung wird der Fokus der historischen Forschung zu (sexualisierter) Gewalt zeitlich weiter gefasst und (bildungs-)historische Perspektiven sollen zugleich gegenüber der bisherigen Aufarbeitungsforschung vertieft werden. Die Beiträge sollen sich auf den historischen Zeitraum vom 18. Jhd. bis heute beziehen, so dass Gewalt hier als eine besondere „Konstellation der Moderne“ (Reemtsma 2013) gefasst wird.
- Frist: 28. Februar 2026 Fragen der Mediatisierung, insbesondere der (medialen) Sichtbarkeit und deren Folgen, bestimmen in besonderem Maße die Diskursivierung von trans* Erfahrungen. Ausgehend von den USA wird Mitte der 2010er Jahre mit dem sogenannten Transgender Tipping Point eine gesteigerte (affirmative) mediale Darstellung von trans* Geschlechtlichkeiten mit potenzieller politischer Handlungsfähigkeit verbunden. 2025 dominieren Fragen nach der Gewalt durch und in mediale(r) Exposition den Diskurs. Mit dem Erstarken autoritärer Kräfte sind trans*, inter* und geschlechtsnonkonforme Personen mit der Fortsetzung diskriminierender Politiken konfrontiert, sie werden zu einem der zentralen Feindbilder repressiv-reaktionärer Rhetorik und Politik gegen körperliche und geschlechtliche Selbstbestimmung. Die aktuelle Zuspitzung lässt sich als Ausweitung einer Gewalt verstehen, der sich z. B. BIPoC trans* Personen schon lange ausgesetzt sehen, wie Ansätze aus der Queer und Trans of Color Critique insbesondere mit Blick auf das ambivalente Verhältnis von Invisibilität, Hypervisualität und Vulnerabilität herausgearbeitet haben.Der Titel dieses Schwerpunkts verweist zunächst auf das gleichnamige, im anglophonen Raum langsam etablierte Forschungsfeld, das sich mit den zeitgenössischen wie historischen, politischen, medialen Bedingungen von Vergeschlechtlichung, Transitionen innerhalb und jenseits des binären Geschlechtersystems sowie dessen Transgression befasst. Zentraler Bezugspunkt dafür sind die interdisziplinären Trans Studies, zu deren Einsätzen machtkritische Zugänge zu historischen, theoretischen und epistemologischen Fragen zählen. Mit Feldern wie Gender und Queer Studies bzw. Critical Intersex Studies oder Inter* Studien verbindet die Trans Studies die Kritik und Analyse jener Prozesse, die vergeschlechtlichte Subjekte und Körper normativ hervorbringen.Zu den Anliegen des Schwerpunkts gehört neben der Befragung und Re-perspektivierung der deutschsprachigen Medienwissenschaft durch eine Erschließung der Trans Studies auch deren medienwissenschaftliche Erweiterung über den US-Kontext hinaus. Beitragende sind eingeladen, sich dazu auch auf etablierte medientheoretische Diskurse zu beziehen. Naheliegend ist hier die Beschäftigung mit der wechselseitigen Bedingung von Geschlecht und Medien, wie sie ähnlich auch in den Gender Media Studies analysiert wird. Darüber hinaus bietet sich z. B. eine Auseinandersetzung mit Fragen von Trans- und Intermedialität an: Welche (binären) Konzepte strukturieren Vorstellungen distinkter Medien, ihrer Grenzen, Übergänge und deren Theoretisierung? Was bedeutet das für das Verständnis von Hard- und Software, Backup und Update? Inwiefern ermöglicht ein Transitionsbegriff, der von (trans*) Geschlechtlichkeit ausgeht, medientechnische Zusammenhänge potenziell zu politisieren?Zudem gilt es im Zuge der Etablierung der Trans Media Studies unter Einbindung Forschender und trans* Erfahrungen/Historiografien jenseits des globalen Nordens Fragen der Situierung und der Dekolonisierung zu fokussieren. Insgesamt ist es sowohl für das Feld der Trans Studies als auch für die kulturwissenschaftlich geprägte Medienwissenschaft produktiv, die spezifischen materiell-diskursiven, medialen und technologischen Konstellationen in den Blick zu nehmen, die trans* Erfahrungen, vergeschlechtlichtes Leben und Begehren formen und von denen sie geformt werden. Ein Vorhaben, das aktuell von besonderer (wissens-)politischer Dringlichkeit ist.Einreichung von Beiträgen (und ggf. Bildmaterial) bis 28.02.2026. Achtung: Für nicht-deutschsprachige Beiträge gilt eine vorgezogene Frist, Details dazu im nachfolgenden CfP auf Englisch. Einreichung per Email an zfmsp-transmediastudies@lists.univie.ac.at.
- Frist: 01. März 2026 La revue Transposition, musique et sciences sociales a le plaisir de vous annoncer son nouvel appel à contributions pour le n°15 intitulé « Dispositifs sonores des mondes queer », coordonné par Jérémy Michot et Sacha Najman.Les propositions (~1500-2500 caractères espaces compris hors bibliographie), devront être soumises avant la date du 1er mars 2026 à l’adresse suivante : transposition.submission@gmail.com. Les auteur·ices dont les propositions auront été acceptées seront notifié·es avant le 15 mars 2026.Les articles seront à produire pour le 1er octobre 2026.
- Frist: 01. März 2026 Call for Papers: 15th Meeting of the Transnational Working Group for the Study of Gender and Sport “20 Years of Gender in Sport – Progresses and Backlashes”Since the inception of the Transnational Working Group for the Study of Gender and Sport in 2005, much has changed in the field of gender and sports, both in research and in practice. On the one hand, there has been an increase in research focusing on gender discrimination in sport, including research on the situation of trans and non-binary athletes. And while discriminatory and misogynistic debates about strong women in sport persist, as seen in discussions surrounding the boxer Imane Khelif at the 2024 Olympics, we are also witnessing a growing wave of international solidarity among female athletes like her in addition to critical public discourse around restrictions on femininity in sport. Even in traditionally androcentric fields, such as sports medicine and exercise science, there are encouraging signs of change. Research and public debates are increasingly addressing issues such as menstruation and pregnancy in sport, challenging long-standing gender biases. At the same time, global political trends, reflect a resurgence of a strong movement towards a new cultivation of hegemonic masculinity and queerphobia, which inevitably affect the field of gender and sport.Twenty years after the founding of the Transnational Working Group for the Study of Gender and Sport, we invite reflection and discussion around the following questions:What his(or her-)stories of gender in sport can be observed?What historical breakthroughs and victories for gender equality in sport have occurred, and what continuities or backlashes remain?What insights can an intersectional perspective offer on gender within sport practices and sports policies?What are the future directions for research and practice concerning gender equality in sports?Abstract Submission GuidelinesAuthors should submit their abstracts in English.Authors are required to submit their abstract via mail to: genderandsport2026@uni-goettingen.de.The deadline for submission is 01.03.2026.Abstracts should not exceed 250 words.Contributions can be conceptual/theoretical, empirical, or methodological in nature or they can present projects or policies that engage with gendered issues in sport.Apart from empirically oriented presentations, we encourage the submission of conceptual and theoretical works.Abstracts will be reviewed by the members of the conference’s local organizing committee.Presenting authors need to register for and attend the congress.All authors agree that their abstracts will be published in the book of abstracts online.
- Frist: 07. März 2026 About the ConferenceGlobal Conference on Women in Business and Leadership (GCWBL - 2026) will be held in Geneva,Switzerland during 07th Mar 2026. The Conference will be organized by leadershipforum.GCWBL will provide an excellent international forum for sharing knowledge and a result in Global Conference on Women in Business and Leadership. The aim of the Conference is to provide a platform to the researchers and practitioners from both academia as well as industry to share cutting-edge development in the field.Conference HighlightsThe Proceedings will be archived in the Digital Library.The Proceedings will be submitted to ISI Thomson for review and indexing.The Proceedings will be published in International Journals with ISSN Numbers.Each paper will be assigned an online DOI registered through Crossref, ensuring long-term accessibility and citation authenticity.All participants will earn CPD Hours, adding professional value and recognition to their academic engagement.The conference supports the Sustainable Development Goals (SDGs) by promoting responsible research and global knowledge exchange.The ProceedingThe primary goal of the conference is to promote research and developmental activities in Global Conference on Women in Business and Leadership. Another goal is to promote scientific information interchange between researchers, developers, students, and practitioners working in and around the world. The conference will be held every year to make it an ideal platform for people to share views and experiences in Global Conference on Women in Business and Leadership related areas. English is the official language of the conference. We welcome paper submissions. Prospective authors are invited to submit full (and original research) papers (which is NOT submitted/published/under consideration anywhere in other conferences/journal) in (doc only) format via email to info.leadershipforum@gmail.com
- Frist: 09. März 2026 Plusieurs indices concernant la place des femmes dans l’extrême droite, au regard des évolutions récentes, semblent importants à analyser. Le premier, le plus visible, est la place des femmes dans la direction des partis d’extrême-droite. D’où cette interrogation, qui sera le fil conducteur de cette journée d’étude : quels sont les rôles que jouent les femmes dans l’extrême-droite prise dans toute sa diversité actuelle (RN mais aussi Reconquête, etc.) ?
- Frist: 15. März 2026 Ce numéro spécial se fixe un double objectif. D’une part, il invite à relire au prisme du genre et de la sexualité, des objets (guerre, conflit, frontières, relations internationales, ressources, etc.) et des acteurs (États, forces de maintien de l’ordre, armées, milices, etc.) classiquement abordés par la géopolitique. D’autre part, il vise à aborder le genre et la sexualité sous un angle de géographie politique et de géopolitique – une perspective d’analyse encore peu présente dans la littérature francophone, là où ces objets sont davantage institués au sein de ces champs dans la littérature anglophone (Bell, 1994 ; Browne et Brown, 2016 ; Fluri, 2025).Il fait suite aux Journées Géopolitiques de Reims organisées en 2023 sur ce sujet. Le succès public, autant que les obstacles rencontrés dans son organisation, n’ont fait que confirmer l’actualité renouvelée du sujet. Si les principales lubies politico-médiatiques actuelles (crise de la solidarité, raidissement sur les questions migratoires, de race, de genre, de sexualité, en particulier autour des transidentités, backlash fémino-nationaliste pour n’en citer que quelques-unes) ne sont pas nouvelles, elles semblent plus visibles et décomplexées aujourd’hui dans l’espace public occidental. Il est tentant de citer le retour au pouvoir de Trump comme une illustration parfaite de cette dynamique ; mais ne nous trompons pas : si ce reflux étatsunien est concomitant d’autres reculs (Argentine, Ouganda, Russie), il se fait aussi en parallèle de la progression des droits des femmes et des minorités sexuelles et de genre dans d’autres lieux du monde (e.g. Taïwan, Espagne, Dominique, Thaïlande).
- Frist: 15. März 2026 Liebe Verbände, Vereine, Initiativen und Organisationen!Wir freuen uns, dass ihr euch aktiv in die Umsetzung des Gleichstellungstages 2026 einbringen wollt und ihn durch euren Beitrag mitgestalten möchtet. Der 3. bundesweite Gleichstellungstag wird am 6. Oktober 2026 in Berlin (10:00 Uhr bis ca. 18:00 Uhr) im bcc Berlin Congress Center stattfinden.„zusammen:weiter – Zukunft braucht Gleichstellung.“ lautet das Motto in diesem Jahr. Wir wollen mit dem Gleichstellungstag gesellschaftlichen Zusammenhalt stärken und Vernetzung weiter voranbringen, um Wandel und Zukunft geschlechtergerecht zu gestalten. Gerade in Zeiten frauenfeindlicher, antidemokratischer Strömungen weltweit und tiefgreifender Transformations- und Strukturwandelprozesse hierzulande braucht es verlässliche Gleichstellungsstrukturen und fundiertes Wissen, damit regionalspezifisch die richtigen Weichen für die Zukunft gestellt werden können. Aktuell bietet sich uns ein besonderes Gelegenheitsfenster, um diese gesellschaftlichen Umbrüche und Veränderungen gemeinsam zu gestalten – nachhaltig, engagiert und gleichstellungsorientiert.Beim diesjährigen Gleichstellungstag könnt ihr euch, wie schon beim letzten Mal, mit vielfältigen Formatideen bewerben und somit das Programm aktiv mitgestalten. Es gilt erneut das Prinzip: Ihr bringt eure Themen ein, wir sorgen für den Rahmen und stellen die entsprechenden Räumlichkeiten, das technische Equipment und die Bestuhlung vor Ort.In diesem Jahr bestehen drei Beteiligungsmöglichkeiten: Es wird wieder eine Fachmesse (Beteiligungsoption 1) geben, auf der Verbände und Institutionen sich und ihre Arbeit mit einem Informationsstand vorstellen können. Außerdem sollen beim Fachkongress aktuelle gesellschaftliche Entwicklungen aus gleichstellungspolitischer und -praktischer Perspektive beleuchtet werden.Den Fachkongress, bestehend aus Workshops, Diskussionspanels oder anderen Austauschformaten, wollen wir erstmals um drei kleinere Bühnen erweitern. Unsere Themen-Bühnen zu „Jugend/junge Menschen“ und „Europa“ sollen explizit Akteur*innen mit Querbezügen zu Gleichstellungsthemen die Möglichkeit geben, sich und ihre Projekte beim Gleichstellungstag in kurzen und knackigen Formaten einzubringen. Die bereits bewährte Bühne für Blitztalks bietet ebenso einen idealen Rahmen, um in ca. 20 Minuten kurze Impulse zu geben, Talks zu halten oder Studien- sowie Projektergebnisse vorzustellen. Hier besteht für Unternehmen auch die Möglichkeit, ihre Gleichstellungsstrategie sichtbar zu machen und sich auf dem Gleichstellungstag einzubringen.Beim Fachkongress habt ihr somit die Möglichkeit, entweder einen Workshop zu gestalten (Beteiligungsoption 2) oder einen Programmpunkt für eine der drei Bühnen beizusteuern (Beteiligungsoption 3).Mit diesen verschieden Wegen der Beteiligung möchten wir es auch kleineren, ehrenamtlich arbeitenden Vereinen und Initiativen ermöglichen, im Rahmen ihrer jeweils vorhandenen zeitlichen und finanziellen Ressourcen im Programm des Gleichstellungstages aufzuscheinen und sich zu vernetzen. Auch Bewerbungen als Zusammenschluss mehrerer Organisationen (Netzwerke, Bündnisse etc.) sind denkbar und ausdrücklich erwünscht. Wir streben eine breite, sich gegenseitig bereichernde Mischung aus interessierten Einzelpersonen und Zivilgesellschaft, Politik und Verwaltung, Wissenschaft und Forschung sowie Wirtschaft und Unternehmen an.Inhaltlich sollte euer Angebot natürlich zum Thema des 3. Gleichstellungstages passen; intersektionale Zugänge sind dabei sehr willkommen! Besonders freuen wir uns auch über Vorschläge zu den Querschnittsthemen „Jugend“ und „Europa“. Eine Jury aus Mitgliedern des Stiftungsbeirates der Bundesstiftung Gleichstellung wird die Bewerbungen für das Workshop-Angebot des diesjährigen Fachkongresses (Beteiligungsoption 2) prüfen und voraussichtlich im April 2026 eine Auswahl treffen. Über die Zulassung zur Fachmesse (Beteiligungsoption 1) und zum Programm der kleineren Bühnen (Beteili- gungsoption 3) entscheidet das Direktorium der Bundesstiftung Gleichstellung.Wir bitten um Verständnis, dass weder für die Teilnahme an diesem Verfahren (das kein förmliches Vergabeverfahren darstellt) noch für die Planung und die Durchführung eines Programmbeitrags Vergütungen gezahlt oder Kosten erstattet werden können. Ein Anspruch auf Zulassung besteht nicht. Wir behalten uns zudem vor, das Auswahlverfahren jederzeit (in transparenter Weise) abzuändern oder einzustellen.Weitere Hinweise zum Anmeldungsprozess, FAQs sowie einen Zeitplan finden sich in den Hinweisen des Bewerbungsformulars. Sollten sich weitere Fragen im Rahmen der Bewerbung ergeben, kontaktiert uns gerne über gleichstellungstag@bundesstiftung-gleichstellung.de. Dies ist auch die Adresse, an die ihr eure Projektskizzen und Programmvorschläge bis zum 15. März 2026, 23:59 Uhr senden könnt.Wir freuen uns auf eure vielfältigen Ideen und Einreichungen, um zusammen bei der Gleichstellung weiter voran zu kommen!
- Frist: 17. März 2026 Depuis le travail d’Isabelle Baszanger sur la constitution de la douleur comme spécialité médicale (Baszanger, 1995), peu d’enquêtes sociologiques en France ont pris la douleur comme objet de recherche central. Marquée par la distinction entre corps et esprit, nature et culture (Bendelow et Williams, 1995), la sociologie tend à considérer le biologique, et donc les sensations douloureuses, comme un donné et non comme un produit du social (Bourdieu, 1981 ; Détrez, 2002 ; Fassin et Memmi, 2004). La douleur a ainsi été abordée en pointillé, entre autres, dans les études sur les conditions de travail (Crasset, 2013 ; Avril, 2014 ; Darbus et Legrand, 2021), sur le sport (Wacquant, 2014 ; Oualhaci, 2017) ou encore sur la sexualité (Nicaise, 2023 ; Millepied, 2024).Au sein de la recherche francophone, l'article « Les usages sociaux du corps » de Luc Boltanski, paru en 1971, a posé les bases d'une analyse sociologique des rapports différenciés à la douleur selon les appartenances de classe. D’après Luc Boltanski, la « dureté au mal », autrement dit la faculté à résister et endurer la douleur, serait le propre des cultures somatiques populaires, en lien avec l’usage professionnel du corps dans ces milieux sociaux (Boltanski, 1971). Cependant, son article interroge peu les effets des autres rapports de domination, notamment du genre, sur les expériences de la douleur et a donné lieu à peu de recherches empiriques. L’objectif de cette journée d’étude est donc d’analyser la douleur comme une sensation forgée par le social et faisant l’objet de qualifications, d’appropriations et de pratiques inscrites dans des rapports sociaux de genre. Loin de proposer une définition a priori des douleurs, cette journée d’étude cherche à interroger la frontière mouvante entre douleurs ordinaires et/ou normales et douleurs chroniques et/ou pathologiques (Canguilhem, 1966). Il s’agira de prendre pour objet les douleurs physiques en mettant l’accent sur la corporéité des sensations douloureuses, tout en questionnant les processus de psychologisation de certaines douleurs physiques.En effet, les sensations douloureuses sont prises dans des représentations genrées. Les quelques travaux existants montrent que celles-ci sont renvoyées du côté du féminin car associées à l’accouchement ou encore aux règles (Bendelow, 1993 ; Arnal, 2016). Une prénotion répandue présente ainsi les femmes comme naturellement aptes à supporter de fortes douleurs car leurs corps seraient biologiquement formés dans cette perspective. Ces douleurs font ainsi l’objet d’une naturalisation allant de pair avec la construction historique des corps féminins comme « essentiellement différents et pathologiques » (Salle, 2019 : 182), comparativement aux corps masculins (Charlap, 2015 ; Gardey et Löwy, 2000). Au contraire, les hommes présenteraient un rapport viriliste aux sensations douloureuses : les normes de la masculinité hégémonique s’assortiraient d’une interdiction de manifester de la douleur, physique comme psychologique (Dulong, Guionnet et Neveu, 2019). La douleur est-elle dès lors une sensation « féminine » ?
- Frist: 20. März 2026 Pendant longtemps, le « SDF » (sans domicile fixe), incarné par un homme blanc, isolé et relativement âgé, a représenté la figure classique de l’exclusion liée au logement et de la « désaffiliation sociale », c’est-à-dire la rupture des liens professionnels et familiaux, qui expose les individus à l’isolement et à la précarité (Castel, 1995). Mais le sans-abrisme n’est que la face visible d’une précarité résidentielle qui prend de nombreuses formes et ne se limite pas à la vie à la rue ou dans des lieux non prévus pour l’habitation. La Fondation pour le logement des défavorisés estime qu’en 2025, un peu plus de 4 millions de personnes sont touchées par le mal-logement, qu’il s’agisse de personnes privées de logement personnel (sans abri et sans domicile, hébergées à l’hôtel, chez des tiers) ou vivant dans des conditions de logement très difficiles (surpeuplement, insalubrité, etc.) (Fondation pour le logement des défavorisés, 2025). Nous entendons par mal-logement un spectre large de situations : absence de logement personnel (personnes sans domicile – dont les sans-abri – ou vivant dans des caravanes, des squats, chez des tiers, etc.), hébergement contraint ou instable, logement indigne ou surpeuplé, menace d’expulsions.Le mal-logement touche aujourd’hui une frange de la population très hétérogène. Depuis le début des années 2000, des personnes étrangères, plus jeunes, plus âgées, des enfants, des femmes sont touchées, transformant les visages de l’exclusion résidentielle (Dietrich-Ragon et Loison, 2024). C’est particulièrement le cas des « familles ». Dans une perspective très hétérocentrée, ce terme est appréhendé (sans être défini explicitement) par les politiques publiques de lutte contre les exclusions liées au logement comme un ensemble de personnes liées entre elles par des liens de filiation, comprenant généralement un ou plusieurs adultes (parents) et leurs enfants.Ce numéro de la Revue des politiques sociales et familiales (RPSF) est structuré en trois axes qui invitent anthropologues, sociologues, historiens, politistes, démographes, ou juristes, en France et à l’étranger, à interroger tout d’abord les catégories d’action publique employées, les indicateurs et les dispositifs mis en oeuvre pour aider les familles à se loger ou à être hébergées. Le premier axe questionne les politiques publiques mises en oeuvre et les dispositifs déployés : quels étaient et quels sont aujourd’hui les différents types de dispositifs qui s’adressent aux « familles » ? Quelles sont celles qui sont ciblées par les politiques publiques et celles qui sont au contraire « oubliées » ? Quelles sont leurs caractéristiques ? Le deuxième axe s’intéresse davantage aux ruptures et aux trajectoires familiales en contexte de mal-logement. Quelles sont les causes et les effets du mal-logement sur les relations familiales ? Enfin, le troisième axe invite à la réflexivité. Comment enquêter auprès de ces familles, sachant que les chercheurs et chercheuses doivent affronter une triple difficulté : celle d’être face à des personnes en grande difficulté socio-économique, de devoir comprendre et rendre compte des relations familiales, souvent empreintes de ruptures et de violences, et d’entrer dans l’intimité des espaces habités par ces familles.Les auteurs et autrices sont invité.es à soumettre un titre d'article, avec son résumé (300 mots env.) et ses mots-clés en indiquant si l’article proposé est un article scientifique ou un article de synthèse, d’étude ou de méthode, ainsi qu’une brève note biographique, pour le 20 mars 2026 à la rédactrice en chef de la revue (rpsf@cnaf.fr) et à l’équipe de coordination du numéro thématique : isabelle.frechon@uvsq.fr, marie.loison-leruste@univ-paris13.fr , vanessa.stettinger@unicaen.fr
- Frist: 20. März 2026 En dépit de ce que laissent entendre les résultats de nombre d’enquêtes rapportant qu’une proportion croissante d’adolescent.es déclarent ne pas être cisgenres ou hétérosexuel·les (Lejbowicz, Rault, Trachman et équipe ENVIE, 2025 ; Public Religion Research Institute, 2024 ; Statistique Canada, 2024 ; Kelley et De Santos, 2023 ; IPSOS, 2023), le début des années 2020 voit poindre une dégradation du climat social face aux minorités sexuelles et de genre. Ce ressac s’incarne dans une polarisation des discours et des attitudes à leur égard (SOS Homophobie, 2025 ; Richard et al., 2025 ; Vaterlaus et al., 2024 ; Alison et al., 2024) comme dans le déploiement d’un argumentaire homonationaliste anti-musulman·es ou anti-immigrant·es (Gingras-Dubé et Chbat, 2025 ; Unlu et Kotonen, 2024; Štětka et Mihelj, 2024). L'hétéronormativité, le sexisme, l'homophobie, la transphobie demeurent ainsi des réalités très puissantes qui s’expriment par des discours présents tant dans les sphères politiques et médiatiques que dans les interactions quotidiennes. Les rhétoriques masculinistes misant sur la complémentarité des genres trouvent un terreau particulièrement fertile chez une frange de jeunes hommes en quête de modèles et d’ascendant sur les femmes (Dràgàn, 2025 ; Gourarier, 2017 ; Blais et Dupuis-Déri, 2014). Ces phénomènes sont également à considérer dans une perspective intersectionnelle, en intégrant le genre, la race, la classe et la religion pour comprendre la complexité des adhésions et des résistances. Par exemple, un sondage canadien auprès de jeunes adultes montre une hausse de la proportion de répondant·es adhérant à des énoncés évoquant la nécessaire autorité patriarcale sur la famille ou encore la supériorité naturelle de l’homme sur la femme (CROP, 2024). D’autres enquêtes à grande échelle (par ex. Vaterlaus et al., 2024) rendent compte de l’attachement des jeunes adultes à la binarité et la hiérarchie du genre.
- Frist: 20. März 2026 Das CePoG veranstaltet vom 11.06.2026 bis zum 12.06.2026 ein Kolloquium für (Post-) Doktorand:innen im Bereich Postcolonial und Gender Studies. Ziel ist es, den Nachwuchswissenschaftler:innen, die in diesen beiden Feldern arbeiten, eine Plattform des inhaltlichen Austauschs und der interdisziplinären Vernetzung zu bieten. Zusätzlich zum wissenschaftlichen Programm wird das Kolloquium Raum geben für den Austausch über wissenschaftspolitische Themen wie Wissenschaftsfeindlichkeit und Angriffe auf einzelne Forschungsfelder, die Gender Studies und Postcolonial Studies insbesondere betreffen.Diejenigen, die sich mit einem Vortrag beteiligen wollen, möchten wir bitten, uns bis zum 20. März 2026 ein Abstract (max. 1500 Zeichen inkl. Leerzeichen) und den Titel der Masterarbeit bzw. des Dissertations-/Habilitationsvorhabens zukommen zu lassen (zu richten an cepog@uni-trier.de). Dabei sind theoretisch-methodologische Fragestellungen ebenso willkommen wie Analysen konkreter Beispiele.Das Kolloquium findet als Präsenzveranstaltung an der Universität Trier statt. Die Veranstalter:innen bemühen sich um Fördermittel zur Bezuschussung bzw. Finanzierung der Reisekosten.Veranstaltungsleitung und -organisation:Prof. Dr. Andrea Geier und Dr. Elisa Müller-Adams
- Frist: 25. März 2026 Vorschlag für den Call for Papers für das Themenheft für die Zeitschrift „Gesellschaft – Individuum – Sozialisation. Zeitschrift für Sozialisationsforschung“ (GISo), Frühjahr, 2027 Gastherausgeber*innen: Lalitha Chamakalayil, Luca Preite, Oxana Ivanova-Chessex (auch GISo- Redaktion)Wenn angenommen wird, dass Gesellschaften in und durch Herrschafts- und Ungleichheitsverhältnisse durchdrungen und geprägt sind, stellt sich mit Blick auf unterschiedliche Bildungskontexte, Bildungsräume und Bildungsprozesse nicht nur die Frage, wie sich diese Verhältnisse darin artikulieren, reproduzieren, brechen und transformieren lassen. In den Mittelpunkt rückt auch die Frage nach den gesellschaftlichen Bedingungen der Wissensproduktion einer Bildungsforschung. Entsprechend geht es darum, was es für Forschung zu – breit verstandener – Bildung bedeutet, unter Bedingungen intersektional verschränkt wirksamer Macht- und Herrschaftsverhältnisse und daraus resultierender Ungleichheiten diese Ausgangslage selbst zum Gegenstand ihrer Forschung zu machen.Ein (selbst-)reflexives Hinterfragen der Eingebundenheit des wissenschaftlichen Arbeitens in die (Re-)Produktion von Macht- und Herrschaftsverhältnissen gehört zum festen Gegenstand kritischer Migrationsforschung, der Queer Studies, postkolonialer und feministischer Forschung (Harding, 1992; Hill Collins, 1986; Love & McDonnell, 2024; Schwertl, 2018) und auch gesellschaftskritischer Forschung zu Bildung: Dabei werden methodische Vorgehensweisen (Langer et al., 2013), die Machtförmigkeit von Forschungsbeziehungen (Eßer & Sitter, 2018), Repräsentationsverhältnisse (Dhawan, 2012; Engel et al., 2021), Positionalität der Wissensproduktion (Haraway, 1988; Mohammed, 2023; Piedra, 2023) oder auch Fragen nach der Verantwortung bei der Wissensproduktion, der Bedeutung von Gesellschaftskritik und hinsichtlich eines epistemischen Wandels in den Blick genommen (Castro Varela, 2016; Hilscher et al., 2020; Jergus, 2019).Der Call for Papers lädt dazu ein, sich mit Fragen der Wissensproduktion im Kontext der Bildungsforschung zu befassen. Folgende Fragenkomplexe können die Beiträge inspirieren: Wie strukturieren Macht- und Herrschaftsverhältnisse Wissensproduktionen in Bildungsforschungskontexten? Wie verhält es sich mit der gesellschaftlichen, politischen oder epistemischen Verantwortung der Bildungsforschung in gesellschaftlichen und akademischen Macht- und Ungleichheitsverhältnissen? Welchen Einfluss haben Machtasymmetrien in Forschungsbeziehungen und Erforschungskontexten und wie können diese machtreflexiv eingefangen werden bzw. nicht-negiert werden? Welche Fragen stellen sich im Hinblick auf Repräsentationsverhältnisse sowohl hinsichtlich des Forschungskontexts als auch des Forschungsprozesses? Wie strukturieren kapitalistische und akademische Produktionsverhältnisse Bedingungen der bildungswissenschaftlichen Wissensproduktion? Und: Wie lässt sich die politische Aneignung bildungswissenschaftlicher Ungleichheitsbefunde reflexiv analysieren, ohne deren epistemischen Gehalt zu entwerten und zugleich partikulare sowie machtgebundene Verwertungslogiken offenzulegen?Mit diesem Call schliessen wir an Diskussionen an, die im Zuge der Vernetzungstagung der Arbeitsgruppe “Bildung in gesellschaftlichen Macht- und Ungleichheitsverhältnissen” der Schweizerischen Gesellschaft für Bildungsforschung (SGBF) «Wissensproduktion zu/in Macht- und Ungleichheitsverhältnissen – Perspektiven der bildungswissenschaftlichen Forschung» im Mai 2025 stattgefunden haben.Wir freuen uns über Abstracts von Vortragenden, Mitdiskutierenden und thematisch interessierten Personen im Umfang von maximal 300 Wörtern bis zum 25.03.2026 an luca.preite@fhnw.ch. Eine Rückmeldung erfolgt bis zum 15.04.2026. Die Eingabefrist für die Artikel ist der 31.08.2026. Die Einreichungen sind auf Deutsch, Englisch und Französisch möglich. Der Umfang der Beiträge liegt bei max. 50.000 Zeichen (inkl. Leerzeichen, Zusammenfassung und Literaturverzeichnis). Vor der Veröffentlichung durchlaufen die eingereichten Beiträge ein double-blind Peer-Reviewverfahren. Bei Fragen wenden Sie sich bitte an das Herausgeber*innen-Team an die genannte Mailadresse mit Betreff «GISo, Frühjahr 2027».
- Frist: 31. März 2026 Workshop der Regesta Imperii, Teilprojekt Ludwig der Bayer an der Akademie der Wissenschaften und der Literatur in Mainz am 29. und 30. September 2026Women doing dynasty? – Frauen in der Dynastiebildung der „Wittelsbacher“ im 14. JahrhundertDie Geschichtsschreibung zu mittelalterlichen Adelsgeschlechtern bedient sich gern der abschließenden Formulierung: „im Mannesstamm erloschen“. Damit wird der Eindruck vermittelt, eine Familie mit all ihren Angehörigen, Rechten und Besitztümern sei schlichtweg verschwunden, während über verbliebene Töchter, Schwestern, Schwägerinnen oder Witwen häufig der Mantel des Schweigens fällt.Indes bestehen die sozialen Verbände, die seit dem 18. Jahrhundert als „Dynastien“ bezeichnet werden[1], gut zur Hälfte aus Frauen, deren Rolle sich mitnichten auf das Gebären von männlichen Erben beschränkte. Die jüngere mediävistische Forschung hat deutlich gemacht, dass adelige Frauen vielfach als Vermittlerinnen in Heiratsprojekten, Fürsprecherinnen ihrer Kinder in (erb-)rechtlichen Angelegenheiten, Repräsentantinnen ihrer Häuser oder Gestalterinnen der familiären memoria in Erscheinung traten. Sie trugen damit maßgeblich zur Ausformung von Regeln und Ansprüchen ihres Verwandtschaftsverbandes und damit zur „Dynastiebildung“ bei. Gezielt wurde dynastisches Handeln von Frauen bisher allerdings vor allem von der Frühneuzeitforschung in den Blick genommen.[2]Demgegenüber erscheint dieser Aspekt für das Spätmittelalter, insbesondere die 1. Hälfte des 14. Jahrhunderts, weniger gut untersucht, obwohl sich gerade die Verwandtschaftsverbände der römisch-deutschen Herrscher dieses Zeitraums dafür anbieten. Die Luxemburger, Habsburger und Wittelsbacher gelten als die prägenden Dynastien des 14. Jahrhunderts, die Vergrößerung der „Hausmacht“ als wesentliche Triebfeder ihrer Politik. Besonders für die Angehörigen des Hauses Bayern – die erst deutlich später als „Wittelsbacher“ bezeichnet werden[3] – scheint diese Zeit, die voller innerfamiliärer Konflikte, Teilungen, Einungen und Erbfolgeregelungen (wie beispielsweise der Hausvertrag von Pavia) war, eine bedeutsame Phase der Dynastiebildung darzustellen. Die Rolle von Frauen wurde dabei bisher kaum untersucht, obwohl beispielsweise das Emporkommen Ludwigs IV. zum römischen Kaiser nicht zuletzt auf die Unterstützung durch seine Mutter, Mechthild von Habsburg, gegen Ansprüche seines älteren Bruders Rudolf I. zurückgeführt wird.[4]Um der Dynastiebildung des Hauses Bayern näherzukommen und zugleich eine neue Forschungsperspektive – weg vom „Mannesstamm“ hin zu den weiblichen Verästelungen einer „Dynastie“ – einzunehmen, veranstaltet die Arbeitsstelle Ludwig der Bayer der Regesta Imperii am 29. und 30. September 2026 einen Workshop an der Akademie der Wissenschaften und der Literatur in Mainz. Der Schwerpunkt soll dabei auf Frauen des „Hauses Bayern” und seines Umfelds im 14. Jahrhundert liegen, wobei bewusst offen gelassen ist, wo eine Zugehörigkeit zu den „Wittelsbachern” beginnt bzw. endet: Von Töchtern und Schwestern der bayerischen Herzöge über Ehefrauen, Witwen und Schwägerinnen zu Bediensteten oder Gattinnen von Getreuen. Auch Vergleichsbeispiele aus anderen zeitlichen und räumlichen Kontexten sind willkommen. Neben Studien auf der Basis von Urkunden und chronikalischen Quellen bieten sich auch Untersuchungen von Grabmälern, Siegeln, Wappen und Münzen an.Wir laden HistorikerInnen und Forschende benachbarter Disziplinen herzlich ein, bis zum 31. März 2026 Vorschläge für einen 20-minütigen Vortrag einzureichen (max. 300 Wörter).
- Frist: 31. März 2026 At the core of the conference are women as historical actors in late socialist societies, whose spheres of action oscillated between state control, institutional participation, and everyday self-assertion. The conference aims to examine how female agency under late socialism was shaped and enacted in the domains of political engagement and withdrawal, transnational Cold War spaces and networks, knowledge production, and the politics of the body.The conference examines how the broader problem of subjects’ incorporation into socialist political regimes was articulated in women’s lives, and how gender reshaped the dynamics of integration, regulation, and resistance. Moreover, it aims to examine transnational women’s activities and networks during the Cold War, particularly within the framework of international women’s organizations, academic exchange programs, state-organized forms of tourism, and networks of cooperation between socialist countries. Women’s expertise and knowledge production under late socialism – particularly in fields traditionally defined as male domains – constitute another key area for examining female subjectivity. Finally, the focus on the politics of the body amidst demographic concerns, anxieties about labor productivity, and proclaimed commitments to gender equality allows to examine how women’s bodies were turned into a political project. Analyzing similarities and differences across discourses, institutions, lifeworlds, and female subjectivities in various socialist countries highlights both the specificities of individual cases and the broader dynamics they share.We invite proposals focusing on one of the following topics:Women as political subjects under late socialism: integration, participation, and social controlWomen in transnational spaces of the Cold War: socialist exchange and networksWomen’s expertise and knowledge production: science, education, and cultureBiopolitics in late socialism: women’s bodies, health, and reproductionThe conference brings together scholars at all career stages working on socialist countries. It will result in an edited volume, so we kindly ask applicants to submit materials that have not been previously published. Proposals should be submitted in English to femaleagency2026@gmail.com and include an abstract of up to 300 words along with a CV (two pages maximum including relevant publications) as a single PDF file by 31 March 2026. Applicants will be notified by 10 May 2026. Participants will be asked to submit their papers (up to 5,000 words) by 15 August 2026 for internal circulation in advance, to support more productive discussion. The working language of the conference is English.The organizers will provide accommodation for two nights in Berlin (17-19 September 2026). Travel expenses will be reimbursed up to a maximum of EUR 150 (for travel within Europe) and up to EUR 250 (for travel from outside Europe). If you have any questions, please contact us via femaleagency2026@gmail.com.
- Frist: 31. März 2026 The third International MKGD-ZMSBw Conference is inviting proposals for papers on sexual violence in militaries and wars during the early modern and modern periods.Theme and Goals:In recent decades, sexual violence has become an increasingly important topic for historians and social scientists researching gender, the military and war. Current studies emphasise that sexual violence in military and war contexts encompasses a wide range of behaviours. Next to rape, these include sexual mutilation, sexualised torture, sexual humiliation, forced prostitution as well as coerced pregnancies and abortions. Although victims of sexual violence are primarily women, commonly portrayed as civilians, they can also be men of any age and may belong to the military themselves. Sexual violence is not only practised by men in the military, but by women too.Research also indicates that sexual violence can fulfil various context-specific functions. Rape has not only been a common practice of victorious soldiers and officers, but also was used by army leaders as a weapon of war or a war strategy. The motives and functions depend on the specific historical context. Also the frequency with which civilians are raped by military personnel has varied considerably over time and in different regions during armed conflicts, as has the way in which it is perceived and remembered. This is why it is crucial to understand the historically changing conditions of violent practices, and to carefully distinguish between public discourse on rape, its representation in art and culture, the use of rape in war propaganda, its regulation in military and state laws, and its place in everyday war practices.The third international conference organised by the Research Network on Military, War and Gender/Diversity (MKGD) and the Bundeswehr Centre of Military History and Social Sciences (ZMSBw) will examine the issue of sexual violence perpetrated by military and paramilitary forces, taking a comparative approach across regions and time periods. Our aim is to explore conflicts in Europe, North America and beyond from the Early Modern period to the present day. We appreciate contextualised case studies, as well as diachronic and synchronic comparisons. In particular, we welcome proposals on the Early Modern era and the nineteenth century, which remain relatively understudied in the developing historiography of conflict-related sexual violence.Keynote Speaker:Elizabeth Wood (Franklin Muzzy Crosby Professor of the Human Environment and Professor of Political Science, International and Area Studies at Yale University): Sexual Violence during War: Comparative PerspectivesThe submitted proposals may address the following aspects and topics, but are not limited to them:continuities and changes in discourses and practices of sexual violence during wartime and peacetime;the changing representations of sexual violence in armed forces and conflicts in art, literature, the media, and propaganda, as well as the aims, functions, and audiences of depictions;patterns of conflict-related sexual violence with a focus on the political, social, military, and cultural factors shaping these patterns;regulation, control, and disciplining of sexual violence in armed forces and conflicts, the evolution of such efforts over the centuries, and the motives and effectiveness of these regulatory attempts;violence by military personnel within their own ranks;non-dominant patterns of conflict-related sexual violence, against men and boys;women as perpetrators, accomplices, or bystanders of conflict-related sexual violence;reflection on methodological questions and source problems, including the role of language in historical and contemporary discussions of sexual violence.The Call for Papers invites advanced doctoral students, postdoctoral researchers, and experienced scholars in the field to submit proposals. Presentations should be no longer than 20 minutes. The conference language is English. Unfortunately, we are unable to offer hybrid participation.To apply for participation in the conference, please submit an English abstract (approx. 700 words) and a short CV (up to 2 pages). Please send your application to Prof. Dr Maren Röger (GWZO) by March 31, 2026: Email <magda.wlostowska@leibniz-gwzo.de>The accommodation expenses will be covered by the ZMSBw, in addition we hope to be able to cover travel costs if needed (economy-class flights or train). For information on the MKGD research network please visit our website: https://mkgd.hypotheses.org/.
- Frist: 31. März 2026 Concepts of in/visibility have played an important role in queer activism and gender studies for a long time. Being seen and being heard, having a voice and a place at the table have been manifest political goals but also powerful metaphors of representation through decades of feminist and queer movements and academic debates. A vocabulary of in/visibility informs many ways of talking about gender, from the metaphor of the closet (Sedgwick 1990, Kibbey 2023) with regard to sexual orientation, to the notion of passing (Goffman 1963) for gender presentation and gender identity. Many aspects of feminist and queer practice rely on becoming visible in public space: women’s marches and pride parades, trans and lesbian days of visibility, material objects such as rainbow flags and pronoun buttons. And in media-saturated and digital contexts, being visible has become an omnipresent metric of the self.At the same time, visibility has been identified as an ambivalent mechanism with risky implications (Foucault 1975, Schaffer 2008, Beauchamp 2019). Representation and exposure can lead to gender-based surveillance, discrimination, and violence. The very notion of safe spaces, a topic of ridicule in some public discourses, is borne from the notion that visibility may entail vulnerability. While queer visibility has been marketed and commodified under the guise of visibility politics for a long time (Hennessy 1994), many individuals and communities are not able to become visible in their plurality, e.g. people on the move and undocumented migrants (Luibhéid & Chávez 2020), people in war-ridden parts of the Global South (Puar 2007), or disabled and chronically ill people (Hedva 2022). For queer people of color, being visible can also mean being subjected to a colonial, orientalist or white gaze (Ferguson 2003), and visible disabled bodies are often reduced to ‘inspiration porn’ (Grue 2016). Remaining opaque (Glissant 1990), resisting through invisibility (Alloa 2023), and refusing research (Tuck & Yang 2014) have been put forward as productive objections to the white imperative of visibility.In current political climates, the risk of visibility has become a matter of broad societal attention. Symbols of queer visibility such as pride flags are removed or prohibited; moral panics about gendered access to public bathrooms, gyms and saunas prompt forms of gender surveillance; political initiatives promote name registers of trans individuals; scientific freedom is under threat as DEI mechanisms and queer research paradigms, programs, and individuals become subjected to erasure.Matters of queer in/visibility thus hold implications for the dignity, identification and wellbeing of the individual, but they are also embroiled in some of the most conflictive dynamics in ongoing negotiations of our societal fabric. Queer in/visibility is of the highest relevance for ethics in academia—from data and research ethics to teaching and self-expression—and it affects many areas of human development and agency, including education, political participation, job market access, sports, healthcare, and cultural representation.In this conference, we aim to bring together scholars across disciplines who are interested in the ethics of in/visibility from a queer perspective at a time of societal turbulence and moral backlash against feminist and queer existence. We wish to advance interdisciplinary insight into implications of in/visibility, control, and representation; and to foster interaction across academic disciplines and epistemologies.Please send your abstract as an anonymized PDF to queerinv@as.uni-heidelberg.de. Abstracts should not exceed 300 words (excluding references). Abstract deadline: March 31, 2026, 23.59 CET.For inquiries, please contact Theresa Heyd at theresa.heyd@as.uni-heidelberg.de.
- Frist: 31. März 2026 The journal Economie et Statistique / Economics and Statistics will devote a series of articles to gender inequality.There are no restrictions on topics. Examples of possible topics include:employment, unemployment, entrepreneurship;wages and labour income;working time, working conditions, labor relations, telework;family life and professional life balance, career trajectories;wealth;ageing, retirement, health;educational attainment and field choices;housing, residential mobility.This list is not exhaustive. For each topic, the journal welcomes original contributions as well as reviews of the academic literature. Submissions are expected until the 31st of March 2026. Interested authors are invited to send their manuscripts to the journal’s editorial office: redaction-ecostat@insee.fr. These will be subject to the journal's usual review process. Accepted papers may be published online in advance of their inclusion in an issue, as part of thematic sections.About the format of submissions, see https://www.insee.fr/en/information/2591257#soumettreAccepted articles are published simultaneously in French and English in the digital edition.
- Frist: 12. April 2026 Generationenverhältnisse und Genealogien berühren zentrale Fragen der Geschlechterforschung und -politik: Wem ist es möglich unter welchen gesellschaftlichen Bedingungen welches (materielle wie geistige) Erbe weiterzugeben? Welche Kenntnisse und Fertigkeiten werden überhaupt als traditions-fähig in den jeweiligen historischen Geschlechterverhältnissen anerkannt? Wie blicken die Generationen wechselseitig auf die Konstitution von Geschichte, Weitergabe und Transformation? Wie sind die Generationenverhältnisse vergeschlechtlicht und was behindert deren Analyse und Kritik? Welche Rolle spielen Konstellationen, in denen das Generationenverhältnis und Genealogiebildung durch Flucht, (erzwungene) Migration oder Eliminierung zerstört sind? Diese Erfahrungen wie auch die Verhinderung bestimmter geschlechtlicher Genealogien führen zur Herausforderung, wie überhaupt Genealogien (wieder) hergestellt werden können. Die etablierte Geschlechterforschung hat sich auch zu fragen, welche theoretischen Ansätze und Gegenstände sich in sie einschreiben konnten und welche Genealogien verworfen wurden.Herausgeberinnen sind Denise Bergold-Caldwell, Anne Schlüter und Jeannette Windheuser. Wir laden herzlich zur Einreichung eines Abstracts bis zum 12. April 2026 ein!
- Frist: 15. April 2026 Der 15. Interdisziplinären Niedersächsischen Doktorand_innentag Gender Studies der Landesarbeits-gemeinschaft der Einrichtungen für Frauen- und Geschlechterforschung in Niedersachsen (LAGEN), ausgerichtet vom HAWK-Netzwerk Genderforschung der Hochschule für angewandte Wissenschaft und Kunst Hildesheim/Holzminden/Göttingen findet am Montag, 28. September 2026, in Hildesheim statt.Ziel des Doktorand_innentags ist die niedersachsenweite Präsentation und Vernetzung der Forschung von Wissenschaftler_innen in der Qualifizierungsphase aus den Gender Studies/Frauen-und Geschlechterforschung.Geplant sind Vorträge und Poster-Präsentationen von Doktorand_innen (in allen Promotionsphasen),die an niedersächsischen Hochschulen und Forschungseinrichtungen zu Themen der GenderStudies/Frauen- und Geschlechterforschung promovieren. Außerdem können Masterstudierende (inder Abschlussphase) ihre wissenschaftlichen Abschlussarbeiten im Rahmen einer Posterpräsentationvorstellen. Die Vortragenden und Präsentierenden erhalten ein Feedback von Expert_innen aus derWissenschaftscommunity.Die Teilnahme ist für Doktorand_innen und Studierende aller Fachrichtungen möglich. Dieeingereichten Beiträge sollen eine geschlechtertheoretische Fragestellung fokussieren.
- Frist: 15. April 2026 We invite chapter proposals for an edited collection provisionally titled Queering Kubrick. Although Stanley Kubrick’s films have been extensively studied in relation to gender, power, ideology, and aesthetics, queer perspectives on his work remain fragmented, implicit, or underexplored. Building on recent scholarship—including Gender, Power, and Identity in the Films of Stanley Kubrick edited by Ritzenhoff, Metlić, and Szaniawski (Routledge, 2023) and Richard Rambuss’s Kubrick’s Men (2022)—this volume aims to bring queer readings of Kubrick’s oeuvre to the forefront and to establish queerness as a productive analytical framework for engaging his cinema.Kubrick’s films frequently depict masculinity alongside violence, ritual, discipline, desire, secrecy, and transgression. This collection seeks interdisciplinary contributions that explore how queerness operates across Kubrick’s work through questions of space, performance, affect, power, eroticism, and resistance to heteronormativity. We welcome historically grounded, theoretically engaged, and methodologically diverse approaches.Possible topics include (but are not limited to): Queer adaptation and intertextualityMasculinity, homoeroticism, and powerQueer space, architecture, ritual, and secrecyGender performativity, masquerade, disguise, and campEroticism, pornography, and sexual transgressionQueer affect, trauma, shame, and desireQueer reception and audience responsesArchival discoveries and new research directions“Snails and Oysters:” Lawrence Olivier and Tony Curtis in Spartacus.Homophobia, slang, and military masculinity (Full Metal Jacket)Queer and trans futurity (2001: A Space Odyssey)Homosexuality and desire in Eyes Wide ShutSexual transgression in The ShiningQueer hostility, resistance, and empowerment across the oeuvreAge, youth, and seduction in Kubrick’s cinemaKubrick through contemporary queer theoryWe welcome contributions from researchers involved in film studies, media studies, gender and sexuality studies, cultural studies, art history, and related disciplines.Please send: a proposed title, a 300-word abstract and a 100-word biographical note, to: Karen A. Ritzenhoff (Ritzenhoffk@CCSU.edu) and Dijana Metlić (dijana.metlic@uns.ac.rs) by April 15, 2026. The final chapters will be approximately 8,000 words (including endnotes, filmography and works cited) and will be due February 15, 2027.We look forward to your proposals and to opening a productive scholarly dialogue on queerness in Kubrick’s cinema. We also welcome consulting with prospective contributors before submission.
- Frist: 27. April 2026 3rd Interna1onal Conference on (Cyber)bullying (CICY3)After a first edition held in Nancy (University of Lorraine) from December 5 to 7, 2022, followed by a second edition hosted on June 3 and 4, 2024 at Adam Mickiewicz University in Poznań (Poland), the International Conference on (Cyber)bullying (CICY) is preparing its third edition. The conference will take place at Galatasaray University (Istanbul, Turkey) on April 27 and 28, 2026. It continues the scholarly discussions initiated during the previous meetings, which created opportunities to exchange theoretical, methodological, and interdisciplinary perspectives on contemporary forms of bullying, harassment, and cyberviolence. Entitled “(Cyber)bullying: Norms and Resistance in Mediterranean Societies and Beyond,” this edition aims to broaden its geographical scope by emphasizing the specific dynamics of the Mediterranean region, while maintaining its commitment to international and comparative dialogue.As in previous editions, the conference welcomes papers addressing the mechanisms and effects of bullying, harassment, cyberbullying, and online hate speech, as well as the tools used to combat them. Practical and collaborative workshops will also be included in the program in order to foster dialogue between researchers, practitioners, institutional stakeholders, and civil-society organizations involved in preventing digital violence. For the 2026 edition, four thematic areas are proposed, exploring different dimensions of cyberviolence: its forms and dynamics, vulnerabilities linked to life-course trajectories, issues related to terminology and social recognition, and the evaluation of prevention mechanisms and knowledge-transmission practices. Each theme invites critical and comparative analyses of individual, collective, and institutional responses to digital violence, as well as the tools used to understand and counter it.
- Frist: 01. Mai 2026 Il y a longtemps que la revue Recherches féministes n’avait proposé un numéro dédié à des articles qui se situent en dehors d’un thème spécifique. Le premier a été publié en 1989, sous le titre « Convergences », et le dernier, en 2008, s’intitulait « Le féminisme : une question de valeur(s) ». Un appel de textes pour un numéro hors thème comporte toujours une belle part d’inconnu. Ce numéro est ouvert à l’ensemble des études qui concernent des rapports sociaux de genre; il rendra compte à la fois de la complexité et du dynamisme des recherches féministes. Quelles ont été selon vous, autrices et auteurs, les avancées scientifiques les plus significatives des dernières années? Quels défis les plus importants se présentent maintenant à nous? Quels sont les thèmes et approches à privilégier dans l’avenir, les nouvelles préoccupations? Quelles nouvelles pistes de développement des connaissances et quels interventions féministes faut-il offrir de toute urgence? Des convergences sauront se dessiner.Les propositions (300 mots maximum) doivent parvenir à la revue avant le 1er mai 2026. Elles doivent être envoyées au secrétariat de la revue (revuerecherchesfeministes@ccb.ulaval.ca). Après acceptation de la proposition, les manuscrits complets (6 500 mots maximum) devront être soumis au plus tard le 1er janvier 2027 par l’entremise de la plateforme Open Journal System (OJS) de la revue (revues.ulaval.ca/ojs/index.php/recherches-feministes) et respecter le protocole de publication (www.recherchesfeministes.ulaval.ca).
- Frist: 31. August 2026 Die „No-Kings-Proteste“ und andere öffentliche Demonstrationen gegen die Trump-Regierung in den USA, die Proteste in Belarus, der Türkei, Serbien und – gegenwärtig eskalierend – im Iran, wo Frauen in den letzten Jahren immer wieder auch gegen eine ihnen vom Mullah-Regime auferlegte Kopftuchpflicht aufgetreten sind, oder die seit 2012 aktive „One Billion Rising“-Bewegung gegen Gewalt an Frauen und Mädchen, die landesweiten Frauenstreiks in der Schweiz 2019 und 2023 … das sind nur einige Beispiele der jüngsten Zeit, die zeigen, wie aktuell das Thema Protest ist. In einer Welt, in der autoritäre Regime und rechtspopulistische oder rechtsextreme Bewegungen sowie kriegerische Gewalteskalation zur Durchsetzung politischer und nationaler Interessen vielerorts die Oberhand gewinnen, wehren sich gleichzeitig immer mehr Menschen gegen diese Entwicklungen. Sie treten millionenfach gegen Entdemokratisierung und die Ausgrenzung und Verfolgung von Minderheiten, das Zurückschrauben erkämpfter Rechte, liberaler oder geschlechteregalitärer Positionen auf – oft unter Einsatz ihres Lebens.Die gewählten Protestformen sind dabei vielfältig und facettenreich. Sie knüpfen einerseits an tradierte Formen des Protests gegen Obrigkeiten, Unterdrückung und soziale Missstände an und gestalten sich andererseits erfinderisch, kreativ, treten lautstark an die Öffentlichkeit oder werden im Geheimen, im Untergrund praktiziert … was je nach divergierenden nationalen, politischen, sozialen, ethnischen, altersspezifischen, religiösen Kontexten unterschiedlich ausgestaltet wird und dabei immer auch ‚vergeschlechtlicht‘ verläuft – ganz abgesehen davon, dass Frauen oder Mitglieder der LGBTQIA+-Community nicht nur an vielen Protestbewegungen partizipieren, sondern auch ihre eigenen Formen des Protests entwickeln.Vor diesem aktuellen Hintergrund wird sich die Ausgabe von L’Homme. Z.F.G. 1/2028 dem Thema Protest widmen. Einzureichende Vorschläge dafür könnten an ältere, vor allem in den 1970er und 1980er Jahren veröffentlichte frauen- und geschlechtergeschichtliche Arbeiten zu historischen Protestformen seit dem Mittelalter anknüpfen und diese – methodisch-theoretisch neu fundiert – weiterentwickeln (z.B. in Bezug auf Bauernkriege, Ketzerbewegungen, „Weiberkriege“ und „Hungerkrawalle“, städtische Aufstände und Unruhen, Revolutionen, Streiks und ArbeiterInnenbewegungen, StudentInnenbewegungen, Proteste in den diversen Frauenbewegungen, in der Antikriegsbewegung, der Umweltbewegung, antikoloniale Protestformen …). Dabei sollen auch Verschiebungen oder Veränderungen der Perspektiven, Ansätze und Themen der feministischen Protestgeschichte deutlich werden – sei es in Hinblick auf Akteur:innen oder die Anbindung an politische/soziale Bewegungen, oder sei es hinsichtlich der Konstruktion historischer Leitfiguren für erfolgreichen, aber auch niedergeschlagenen Protest. Das gilt ebenso für die untersuchten Formen und Motive, deren Bandbreite durch globale Dimensionen von Protest zusätzlich erweitert wird. Von Interesse sind außerdem nicht nur bewegungsorientierte, sondern auch individuell praktizierte Protestformen.Wir bitten um Proposals (in Deutsch oder Englisch) im Umfang von etwa einer Seite sowie einen kurzen CV bis spätestens Ende August 2026, an die L’Homme-Redaktion sowie an Christa Hämmerle und Ingrid Bauer. Die Abgabe der Beiträge (im Umfang von jeweils ca. 50.000 Zeichen inkl. Leerzeichen), die dann einem Peer-Review-Verfahren unterliegen, ist für Ende März 2027 geplant.lhomme.geschichte@univie.ac.atchrista.haemmerle@univie.ac.atingrid.Bauer@plus.ac.at
- Frist: 28. September 2026 Nous avons le plaisir de vous convier à contribuer à un ouvrage collectif intitulé « Les violences sexuelles de genre dans le milieu sportif. Une perspective féministe ». Cet ouvrage vise à croiser les regards disciplinaires (histoire, sociologie, droit, anthropologie, sciences de l’information et de la communication, études littéraires et cinématographiques) afin d’envisagerla multiplicité des logiques sociales qui créent, maintiennent et légitiment les violences sexuelles fondées sur le genre dans le milieu du sport mais aussi les résistances qui s’y déploient.Nous encourageons les contributions émanant de tout·es les chercheur·euses et les professionnel·les du sport ayant une mission de recherche. Une attention particulière sera portée aux contributions de doctorant ·es ou jeunes docteur·es.Cet ouvrage s’inscrit dans le projet RéViS – « La réception/appropriation des thèses féministes dans les films portant sur les violences sexuelles dans le sport », porté par le CRESCO (UR 7419) de l’université de Toulouse et financé par la Maison des Sciences Humaines et Sociales de Toulouse (MSHS-T).La publication est prévue pour décembre 2026 aux Presses Universitaires de Limoges.Modalités de soumission et d’expertise1. Les propositions d’articles, en langue française, sont à envoyer avant le 31 mars 2026 à Siyao Lin (siyao.lin819@gmail.com) et à Mélie Fraysse (melie.fraysse@utoulouse.fr).La proposition devrait inclure :l’axe ou les axes choisis ; le titre de l’article de 100mots maximum (un sous-titre est possible) ; un résumé détaillé de 500 mots maximum – 4000 signes- présentant la problématique, la méthodologie et les résultats principaux ; 4-6 mots-clés ; un court CV de 150 mots maximum incluant le statut, l’affiliation institutionnelle et les coordonnées de l’auteur·ice ou des auteur·ices.2. Les résultats de la pré-sélection seront communiqués fin avril 2026. Les articles complets sont à envoyer avant le 28 septembre 2026. Tous les articles feront l’objet d’une expertise scientifique en double aveugle. La publication de l’ouvrage est prévue pour décembre 2026.